Retour sur la conférence du 18 septembre, au réseau Am’bre.

« Me chercher sur les IA m’a fait réfléchir à pourquoi on me trouve. À mon positionnement. »

Cette phrase a été dite vendredi, au milieu de la conférence, par quelqu’un qui venait de taper son nom dans ChatGPT. Elle résume mieux que moi l’heure qu’on venait de passer ensemble.

Parce que le test, on l’avait fait quelques minutes plus tôt. Les téléphones étaient sortis pour voir ce qui ressortait quand on cherchait leur propre nom. Certains ont souri. D’autres beaucoup moins.

Nous étions une quinzaine à parler GEO et visibilité en 2026. Le lendemain, j’ai reçu un message : « J’ai passé le week-end à retravailler mon site pour appliquer tes conseils. » Ce n’était pas dit avec découragement. Plutôt avec la conscience que quelque chose devait bouger.

GEO et visibilité sur les IA

Ce que change l’arrivée des IA

Le GEO, c’est l’équivalent du référencement naturel, mais côté intelligence artificielle. Être cité dans la réponse, quand quelqu’un interroge ChatGPT ou quand Google affiche son résumé au-dessus des liens.

On ne reçoit plus dix liens à comparer, on reçoit une réponse. Avec un nom dedans, parfois deux. Toute la nuance est là : figurer sur une liste, ou être celle qu’on recommande.

 

La stratégie, encore et toujours

La réaction naturelle, face à ça, c’est de chercher la technique. Les bons réglages, les bonnes balises, l’astuce qui ferait remonter.

J’ai passé l’heure à dire l’inverse.

La stratégie n’est pas une nouveauté liée à l’IA. Elle a toujours été le préambule indispensable à toute communication qui fonctionne. Ce qui change aujourd’hui, c’est qu’on ne peut plus la remettre à plus tard. Je le répète depuis des années avec un succès modéré, et il aura suffi d’une IA pour que l’argument porte enfin. Je prends.

Parce qu’une IA qui doit vous recommander a besoin de comprendre précisément ce que vous faites, et si ça correspond à ce que cherche la personne en face. Si votre site annonce que vous accompagnez les entreprises, aucune machine ne saura dans quelle situation vous citer. Un humain non plus, d’ailleurs.

 

Être différent. Être cohérent. Être fiable.

Trois mots simples, mais qui demandent un vrai travail de fond avant même de penser balises ou données structurées.

Le cas de Patricia
J’ai montré vendredi le projet de Patricia Bertho, sophrologue, qui m’a autorisée à en parler et que je remercie.

On n’a pas commencé par son site. On a commencé par son offre et son positionnement, un travail mené avec Yves Loue sur sa stratégie commerciale. À qui elle s’adresse réellement, pour résoudre quoi, et ce qui la distingue.

Ensuite seulement sont venus les textes et l’architecture du site. Puis Robert est intervenu pour la refonte technique, en conservant toute son identité graphique.

Trois expertises différentes, une seule vision cohérente. Et c’est cette cohérence qui rend un site lisible, autant pour ses clientes que pour une IA.

 

Par où commencer

Faites le test de vendredi. Posez à une IA la question que poserait votre client idéal, sans écrire votre nom. Regardez qui sort, notez-le quelque part. Vous verrez bien ce que ça donne dans six mois.

Puis posez-vous celle qui vient avant toute technique. Est-ce qu’on comprend en dix secondes à qui vous vous adressez, et pourquoi vous plutôt qu’une autre ?

Si la réponse est non, ce n’est pas votre référencement qu’il faut travailler en premier.

La personne qui a parlé de son positionnement vendredi n’avait pas découvert un problème technique. Elle avait retrouvé une question laissée de côté depuis un moment. C’est ce que je souhaite à chacun.

Merci au réseau Am’bre pour cette invitation, et à tous ceux qui étaient présents vendredi. 🙌

Et si vous voulez faire le point sur votre situation, je propose un audit gratuit de quinze minutes.

Maud, Agence R.OSEZ!